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Histoire porno - Deux bites pour moi seule

Le bar était bondé, la musique trop forte pour qu'on entende vraiment ce que les gens disaient. Julie s’était accoudée au comptoir en attendant ses verres, robe courte, jambes croisées, et ce sourire qu’elle savait utiliser comme une arme. Elle savait que Marc la regardait. Depuis qu’elle avait rejoint la soirée avec Léo, il n’avait pas arrêté de lui jeter des coups d’œil. C’était leur jeu, depuis des mois. Flirter, frôler les limites, s’exciter en public pour tout finir à deux. Sauf que ce soir, elle voulait plus.

Le bar était bondé, la musique trop forte pour qu'on entende vraiment ce que les gens disaient. Julie s’était accoudée au comptoir en attendant ses verres, robe courte, jambes croisées, et ce sourire qu’elle savait utiliser comme une arme. Elle savait que Marc la regardait. Depuis qu’elle avait rejoint la soirée avec Léo, il n’avait pas arrêté de lui jeter des coups d’œil. C’était leur jeu, depuis des mois. Flirter, frôler les limites, s’exciter en public pour tout finir à deux. Sauf que ce soir, elle voulait plus.

Le bar était bondé, la musique trop forte pour qu'on entende vraiment ce que les gens disaient. Julie s’était accoudée au comptoir en attendant ses verres, robe courte, jambes croisées, et ce sourire qu’elle savait utiliser comme une arme. Elle savait que Marc la regardait. Depuis qu’elle avait rejoint la soirée avec Léo, il n’avait pas arrêté de lui jeter des coups d’œil. C’était leur jeu, depuis des mois. Flirter, frôler les limites, s’exciter en public pour tout finir à deux. Sauf que ce soir, elle voulait plus.

Elle prit les deux verres, retourna vers Léo, son collègue de bureau. Gentil, discret, toujours respectueux, un peu trop peut-être. Il n’avait probablement pas imaginé que cette soirée de fin de projet pouvait tourner comme ça. Elle s’assit à côté de lui, jambes contre les siennes, et lui tendit son verre. En face, Marc la fixait toujours. Elle lui fit un clin d’œil. Léo suivit son regard.

— Ton mec n’a pas l’air de m’aimer, souffla-t-il.

— C’est le contraire, répondit Julie. Il t’aime bien.

Elle ne donna pas plus d’explications. Elle but une gorgée, posa sa main sur la cuisse de Léo, lentement, sans le quitter des yeux. Il se raidit, surpris, puis ne dit rien. Le tissu du pantalon ne cachait pas grand-chose. Elle le sentait durcir. Marc s’était levé et approchait.

— Tout va bien ? lança-t-il, regardant Léo droit dans les yeux.

— Très bien, répondit Julie. J’allais justement proposer à Léo de venir prendre un dernier verre à la maison. Tu veux venir ?

Marc sourit. Léo regardait l’un, puis l’autre, sans comprendre. Mais il accepta.

L’appartement n’était qu’à deux rues. Julie ouvrit la porte, laissa tomber ses escarpins dès le seuil, se servit un whisky. Les deux hommes restèrent debout, un peu gênés. Elle s’approcha de Marc, l’embrassa à pleine bouche, sans retenue. Puis se retourna vers Léo.

— Tu veux m’embrasser, toi aussi ?

Il hésita une seconde. Elle ne bougea pas. Alors il s’avança, timidement. Julie prit son visage entre ses mains et colla ses lèvres aux siennes. Elle força un peu, ouvrit la bouche, le fit entrer. Il répondit. Marc, derrière, avait déjà défait sa ceinture.

Julie posa ses mains sur le torse de Léo, le fit reculer jusqu’au canapé. Elle s’agenouilla devant lui, sans un mot, déboutonna son pantalon, le baissa. Il était dur. Elle le regarda, leva les yeux vers lui. Puis elle lécha doucement la base de sa queue, fit glisser sa langue jusqu’au gland, le suça sans l’avaler. Lentement. Marc s’approcha et lui tendit sa queue aussi. Julie sourit, alterna les deux, sa bouche humide passant de l’un à l’autre. Léo gémissait, n’osait plus la regarder. Marc, lui, lui caressait les cheveux.

Julie se releva, sa robe collée à sa peau. Elle l’enleva d’un seul geste. Pas de culotte. Elle grimpa sur Léo, l’encaissa d’un mouvement ferme, les mains posées sur son torse. Elle monta, descendit, haletante, pendant que Marc se mettait derrière elle, ses doigts explorant ses fesses, glissant entre elles, entrant doucement. Elle râlait de plaisir, partagée entre les deux, offerte, trempée.

Marc se cala contre elle, la pénétra lentement pendant qu’elle se faisait encore prendre par Léo. Julie cria, sa tête basculée en arrière. C’était trop bon. Deux queues en elle, leurs corps collés, sa peau en feu. Elle se vida une première fois, puis une deuxième, tremblante, incapable de penser. Léo gicla en elle, suivi de Marc qui se retira juste à temps.

Elle resta là, quelques secondes, épuisée, le corps ruisselant de sueur. Puis elle se leva, nue, attrapa sa robe, et déclara simplement :

— Allez, on se rince la gueule, on retourne à la soirée.

Les deux hommes, encore à moitié à poil, la regardèrent éberlués. Elle se tourna vers eux, sourire en coin :

— Mais si vous vous tenez bien, peut-être qu’on recommence tout à l’heure.

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